Les orgues de Paris
ORGANS OF PARIS 2.0 © 2018 Vincent Hildebrandt ACCUEIL D-R

Eglise Protestante Unie

Oratoire du Louvre

145, rue Saint-Honoré, 75001 Paris Orgue de tribune 1962 - Gonzalez

2012/14/15 - Dargassies

III/67 (58) - transmissions électriques - composition

Orgue de choeur 196x- Alfred Kern

II/4

L’orgue de choeur a construit par Alfred Kern, probablement des années 1960. Ce positif était l’orgue de salon de Marie-Louis Girod-Parrot, qui a été l'organiste titulaire de l'Oratoire pendant près de 70 ans. Bourdon 8, commun à I et II Prestant 4 sur le I Doublette 2 Larigot 1 1/3 Tirasse I et II, Copula II/1 Site de l’orgue
L’oratoire du Louvre Projet d’église porté par la congrégation de l'Oratoire de Jésus-Christ, l’édifice encastré entre la rue de Rivoli, la rue l’Oratoire et la rue Saint Honoré connu nombre de péripéties lors de sa construction. La première pierre est posée le 22 septembre 1621, mais l’église de ne sera totalement achevée que bien plus tard. Encore inachevée, mais devenue entre-temps Oratoire Royal, c’est dans cette église qu’ont lieu les services funèbres de Richelieu puis de Louis XIII et des reines Anne d’Autriche et Marie-Thérèse. Richement décoré, l’Oratoire Royal possédait un maître-autel à baldaquin, très imposant notamment orné de sculptures dues à François Pollet. L’édifice et sa décoration intérieure seront terminés en 1748 et deux ans plus tard, le 12 juillet 1750, cette église commencée 130 ans plus tôt est enfin consacrée. En raison sans doute de l’esprit de liberté qui règne dans la congrégation de l’Oratoire, la Révolution est, au début, plutôt bien accueillie. Pourtant, la congrégation elle-même sera finalement balayée par la violence révolutionnaire en août 1792. L’Oratoire est alors supprimé et, comme la plupart des églises, en 1793 l’édifice est saccagé et pillé (les tombeaux des chapelles latérales sont démolis, les armoiries, les sculptures du portail, les fleurs de lys des voûtes et des vitraux, ainsi que presque toutes les peintures ornant l’intérieur sont détruites ou vendues). L’Oratoire devient salle de conférences, salle d’études, magasin de dépôt de décors de théâtre. Dès le début du XIXème siècle, le Concordat et Napoléon 1er vont permettre de donner une nouvelle vie à l’Oratoire. Si cette église est mise à la disposition du culte réformé par l’empereur Napoléon en 1811 ce n’est que provisoirement et il faudra attendre 1844 pour que l’affectation au Consistoire réformé devienne définitive. Au XXème siècle, l’Oratoire du Louvre va devenir un haut lieu du protestantisme libéral. Depuis, sous l’impulsion de nombreux artistes, de son chœur, de ses organistes, l’Oratoire du Louvre développe une activité musicale intense dans laquelle la musique de J.-S. Bach n’est jamais très loin. Divers cycles de cantates du célèbre cantor ont été donnés ces dernières années et des concerts, notamment d’orgue y sont donnés régulièrement.
Organiste titulaire David Cassan, Sarah Kim Assistants: Alexandre Korovitch, Aurélien Peter Concerts Chaque 1er samedi du mois à 17 h

Culte avec orgue

Dimanche 10h30 Vidéos Jean-Dominique Pasquet (ancien titulaire)
Il subsiste pratiquement plus d’information sur les orgues du lieu avant la Révolution. Après son affectation au culte réformé en 1811, l’Oratoire va être doté en 1828 d’un orgue Calinet-Somer de 3 claviers et 26 jeux (dont 10 d’anches). Vers 1845, un projet d’un orgue important de 32 pieds et 56 jeux plus apte à accompagner le culte protestant est porté par l’organiste titulaire, un certain E. Meumann. Cet ambitieux projet, peut-être trop ambitieux, n’aboutira jamais et c’est finalement un relevage avec quelques réparations qui seront effectués en 1852 par la maison Cavaillé-Coll qui assurera par la suite l’entretien de l’instrument. En 1898, un mécénat privé permet enfin la reconstruction de l’orgue par Joseph Merklin (alors installé à Paris) qui le porte à 32 jeux, installe une console retournée et des transmissions pneumatiques (cf. photo d’archive). A la fin des années 1950, l’instrument donne de sérieux signes de fatigue et le souhait d’avoir une tribune plus grande permettant d’accueillir chorale et musiciens vont motiver le choix d’un nouvel orgue sur une tribune entièrement reconstruite et beaucoup plus spacieuse. La construction du nouvel instrument est alors confiée aux établissements Gonzalez qui réaliseront un orgue néo- classique sans buffet à traction électropneumatique, 3 claviers et pédalier, 67 jeux réutilisant les 32 jeux de l’orgue précédent, ces jeux étant alors complètement réharmonisés. Afin de garder le maximum de place sur la tribune, le positif de dos est éclaté en 2 parties placées dans des niches latérales de part et d’autre de la tribune. Ainsi, l’une des deux parties est dotée d’une boite expressive qui renferme le Cornet décomposé, le Cromorne, et le Chalumeau, l’autre partie, inexpressive, renferme les principaux, les pleins-jeux et les autres anches. Chaque demi positif ainsi constitué dispose de son propre ventilateur et réservoir. L’instrument a été inauguré en janvier 1962 par Alexandre Cellier, Marcel Dupré et les organistes titulaires dont M.-L. Girod-Parrot. Texte et photo console : Thierry Correard
Les orgues de Paris

Eglise Protestante

Unie

Oratoire du

Louvre

145, rue Saint-Honoré, 75001 Paris Orgue de tribune 1962 - Gonzalez

2012/14/15 - Dargassies

III/67 (58) - transmissions électriques -

composition

Orgue de choeur 196x- Alfred Kern

II/4

ORGUES DE PARIS © 2018 Vincent Hildebrandt ACCUEIL D-R
L’orgue de choeur a construit par Alfred Kern, probablement des années 1960. Ce positif était l’orgue de salon de Marie-Louis Girod-Parrot, qui a été l'organiste titulaire de l'Oratoire pendant près de 70 ans. Bourdon 8, commun à I et II Prestant 4 sur le I Doublette 2 Larigot 1 1/3 Tirasse I et II, Copula II/1 Site de l’orgue
Il subsiste pratiquement plus d’information sur les orgues du lieu avant la Révolution. Après son affectation au culte réformé en 1811, l’Oratoire va être doté en 1828 d’un orgue Calinet-Somer de 3 claviers et 26 jeux (dont 10 d’anches). Vers 1845, un projet d’un orgue important de 32 pieds et 56 jeux plus apte à accompagner le culte protestant est porté par l’organiste titulaire, un certain E. Meumann. Cet ambitieux projet, peut-être trop ambitieux, n’aboutira jamais et c’est finalement un relevage avec quelques réparations qui seront effectués en 1852 par la maison Cavaillé-Coll qui assurera par la suite l’entretien de l’instrument. En 1898, un mécénat privé permet enfin la reconstruction de l’orgue par Joseph Merklin (alors installé à Paris) qui le porte à 32 jeux, installe une console retournée et des transmissions pneumatiques (cf. photo d’archive). A la fin des années 1950, l’instrument donne de sérieux signes de fatigue et le souhait d’avoir une tribune plus grande permettant d’accueillir chorale et musiciens vont motiver le choix d’un nouvel orgue sur une tribune entièrement reconstruite et beaucoup plus spacieuse. La construction du nouvel instrument est alors confiée aux établissements Gonzalez qui réaliseront un orgue néo-classique sans buffet à traction électropneumatique, 3 claviers et pédalier, 67 jeux réutilisant les 32 jeux de l’orgue précédent, ces jeux étant alors complètement réharmonisés. Afin de garder le maximum de place sur la tribune, le positif de dos est éclaté en 2 parties placées dans des niches latérales de part et d’autre de la tribune. Ainsi, l’une des deux parties est dotée d’une boite expressive qui renferme le Cornet décomposé, le Cromorne, et le Chalumeau, l’autre partie, inexpressive, renferme les principaux, les pleins-jeux et les autres anches. Chaque demi positif ainsi constitué dispose de son propre ventilateur et réservoir. L’instrument a été inauguré en janvier 1962 par Alexandre Cellier, Marcel Dupré et les organistes titulaires dont M.-L. Girod-Parrot. Texte et photo console : Thierry Correard
Organiste titulaire David Cassan, Sarah Kim Assistants: Alexandre Korovitch, Aurélien Peter Concerts Chaque 1er samedi du mois à 17 h

Culte avec orgue

Dimanche 10h30 Vidéos Jean-Dominique Pasquet (ancien titulaire)