Les orgues de Paris
ORGANS OF PARIS 2.0 © 2018 Vincent Hildebrandt ACCUEIL D-R
L’instrument actuel est l’une des belles réalisations du facteur d’orgue lorrain Théodore HAERPFER (1946-1999) qui avait pris en 1979 la direction de la manufacture familiale HAERPFER-ERMAN fondée en 1863 à Boulay. Cet instrument a été installé en 1990 pour remplacer l’orgue «MUTIN CAVAILLÉ-COLL» de 2 claviers/pédalier de 19 jeux réels (avec machine « Barker ») arrivé à bout de souffle en 1985. Avec son buffet « art nouveau » présentant une montre de 16’ en façade, l’orgue HAERPFER de Notre-Dame-du-Travail a la particularité de posséder 2 consoles. La 1ère , placée en fenêtre, est mécanique et comporte 2 claviers (Grand-Orgue et Récit expressif) de 61 notes et un pédalier de 32 notes, elle fait parler 34 jeux réels. La 2ème est mobile et à transmissions électriques, elle est placée sur une tribune latérale et dispose de 3 claviers (un clavier de positif expressif en plus) de 61 notes et pédalier de 32 notes. Elle est dotée de 256 combinaisons, 16 tutti et de 2 pédales de crescendos programmables. Elle devrait faire parler à terme, en plus des 34 jeux précédents, une quinzaine de jeux supplémentaires non encore installés aujourd’hui dont notamment une soubasse de 32’ et une contre-bombarde de 32’ au pédalier. A noter que la trompette disposée en chamade ne parle que de la console électrique. Texte : Thierry Correard
L’église Notre-Dame-du-Travail construite au tournant des XIXe et XXe siècles offre une architecture intérieure des plus originales avec son imposante charpente métallique apparente toute peinte de gris. Elle est l’œuvre de l’architecte Jules Astruc dont le style semble particulièrement influencé par ceux de Gustave Eiffel et Victor Baltard. La structure métallique est pour le moins imposante : longueur : 40 m, hauteur de la partie centrale : 20 m et un poids de 135 tonnes.
Les orgues de Paris
ORGUES DE PARIS © 2018 Vincent Hildebrandt ACCUEIL D-R
L’instrument actuel est l’une des belles réalisations du facteur d’orgue lorrain Théodore HAERPFER (1946-1999) qui avait pris en 1979 la direction de la manufacture familiale HAERPFER-ERMAN fondée en 1863 à Boulay. Cet instrument a été installé en 1990 pour remplacer l’orgue «MUTIN CAVAILLÉ-COLL» de 2 claviers/pédalier de 19 jeux réels (avec machine « Barker ») arrivé à bout de souffle en 1985. Avec son buffet « art nouveau » présentant une montre de 16’ en façade, l’orgue HAERPFER de Notre-Dame-du-Travail a la particularité de posséder 2 consoles. La 1ère , placée en fenêtre, est mécanique et comporte 2 claviers (Grand-Orgue et Récit expressif) de 61 notes et un pédalier de 32 notes, elle fait parler 34 jeux réels. La 2ème est mobile et à transmissions électriques, elle est placée sur une tribune latérale et dispose de 3 claviers (un clavier de positif expressif en plus) de 61 notes et pédalier de 32 notes. Elle est dotée de 256 combinaisons, 16 tutti et de 2 pédales de crescendos programmables. Elle devrait faire parler à terme, en plus des 34 jeux précédents, une quinzaine de jeux supplémentaires non encore installés aujourd’hui dont notamment une soubasse de 32’ et une contre-bombarde de 32’ au pédalier. A noter que la trompette disposée en chamade ne parle que de la console électrique. Texte : Thierry Correard